PRESIDENTIELLES

 

Les féminalistes éliminent Jospin du second tour

Le Parti Communiste de Robert HUE avait présenté aux dernières élections européennes une liste officiellement et ouvertement déclarée "féministe"...
Ceci explique pourquoi L'Humanité, organe officiel du Parti, n'a parlé qu'une seule fois de SOS PAPA en dix ans, encore était-ce dans des pages annexes et de façon très ambigüe.

Les Verts représentés par Noël MAMERE (jamais un mot sur la famille et encore moins sur les pères - ayant eu à notre égard un mépris total lors de nos demandes de contacts pré-électoraux), est un regroupement qui, sous prétexte d'environnement, rassemble une quantité d'ultra-féministes anti-père, porteurs et porteuses de vengeance sexiste, ayant pour philosophie le mépris profond de la responsabilité paternelle qui est systématiquement caricaturée en paternalisme réactionnaire.
Le seul discours connu par rapport aux enfants est celui d'un de ses dirigeants qui se vante d'avoir joué avec des petits à leur laisser mettre la main dans sa culotte. On ne s'étonnera donc pas que ce parti rassemble autant de promoteurs des déviances sociétales diverses.

L'orgueil et la prétention politique de ces groupuscules, extrêmistes, l'un du fait de son lourd héritage stalinien, l'autre par sa démagogie du plaisir, les ont amenés à se croire représentatifs de courants significatifs. Ceci a conduit surtout à priver Jospin de 8 % de suffrages qui, autrement, se seraient portés en grande majorité sur lui.

Mais aussi, ce qui a permis à Le Pen d'arriver en seconde position, plutôt que ce soit Arlette Laguillier, Bayrou ou Chevènement (qui, tous trois, se fichent pas mal des pères d'ailleurs), est le contre-coup de l'attentat du 11 septembre 2001. Celui-ci a généré une peur viscérale de l'islamisme qui s'est ainsi révélée soudainement dans une France qui tentait d'admettre auparavant, tant bien que mal, l'aspect inéluctable du mélange des cultures, notamment de la culture musulmane, et de l'intégration des peuples d'origines exotiques.
Le martellement des média, surtout de la télévision, les semaines précédant l'élection, par des reportages  sur les violences dans les cités peuplées en grande partie de jeunes d'origine africaine ou nord-africaine n'y est pas pour peu non plus.
Est-ce dû à une irresponsabilité des journalistes, toujours avides de plus de sang pour faire l'audimat qui détermine les recettes publicitaires ou bien est-ce un diabolique calcul prospectif pour arriver au scénario peu probable du duel Chirac / Le Pen qui assurerait la victoire à Chirac ?
La monnaie de sa pièce est ainsi rendue à Miterrand, à ses héritiers. (La montée - favorisée dit-on - de l'extrême droite avait divisé et affaibli la droite et permis aux socialistes de venir au pouvoir).

Les français habituellement préservés découvrent aussi enfin quelque chose qu'on ne peut cacher indéfiniment et qui se cristallise soudainement en peur bien réelle : l'insécurité générale due à la croissance exponentielle des incivilités et des violences de plus en plus primaires, commises par des délinquants de plus en plus jeunes de toutes origines, y compris franco-française.

Il n'est qu'une seule chose qu'on continue à cacher aux français et qui a été occultée, censurée par tous les candaidats tout au long de la campagne électorale car ce ne serait pas (encore) politiquement correct ; c'est qu'aucune mesure efficace ne pourra être mise en place tant qu'on ne rétablira pas dans la société la place des pères qui ont de tous temps joué un rôle essentiel, responsable, quand on ne les en empêchait pas. Car on ne pourra jamais mettre un policier de proximité dans chacun des centaines de milliers de foyers monoparentaux. Car on ne fera jamais obstacle à la décomposition sociale tant que l'autorité paternelle sera bafouée par les autorités elles-mêmes, par ceux et celles qui détiennent en matière familiale un pouvoir démesuré, constructif ou bien destructif.

Peu importe l'attention anecdotique portée aux ratios et aux statistiques électorales. Les éducateurs, les assistantes sociale, les policiers, les juges, eux ne sont pas élus et ne changent jamais. C'est leur comportement à eux qu'il faut surveiller, mesurer et réguler, et particulièrement la façon dont les juges aux affaires familiales, les juges des enfants et les procureurs vont ou non respecter et appliquer la nouvelle loi sur l'autorité parentale.

"A défaut", la violence et la décomposition sociale atteindront des sommets insupportables. Elles appelleront, en réaction, des solutions de type fasciste ou intégriste. Un chapitre entier de la longue histoire de la France et de l'Europe serait tourné alors.

France : 1er tour - 21 avril 2002 - Duel CHIRAC / LE PEN - (CHIRAC : 20 % des suffrages - LE PEN : 17 %)

(*Féminalisme : Déviance non démocratique du féminisme)