12 déc. 2002 Un papa fait la grève de la faim dans sa voiture depuis quinze jours
devant la mairie de Bretenoux (Lot)

LE VICE DE LA PROCEDURE

Ou l'histoire de deux enfants mis en péril .

Voici près de 5 ans que Michel MARIE est privé de ses deux enfants : David MARIE né le 8 aout 1993 et Rachel MARIE née le 6 mai 1995. La mère des enfants est affectée de graves troubles psychologiques et était connue de l'entourage du couple pour ses comportements étranges (pour illustration : incantations à un champignon...).

Ces attitudes étaient mises sur le compte d'une jeunesse difficile : appartenance une secte, en qualité d'attachée de communication, placement d'un premier enfant issu d'une précédente union,... La vie du couple a été marquée par des départs intempestifs de la mère en 1996 et définitivement à compter de mai 1998, la mère arguant chaque fois d'empoisonnement, violences, voire de pratiques sexuelles du père sur les enfants. Dans ses péripéties procédurales, Michel MARIE n'a toujours pas pu obtenir le rétablissement de relations avec ses enfants (seulement 2x3 heures par mois),

ALORS QUE : par Ordonnance du 27 avril 1999, après expertise psychologique, le Juge aux affaires familiales a fixé la résidence des enfants au domicile du père. Il était considéré que la mère mettait en péril ses enfants de sorte qu'elle ne se voyait accorder qu'un droit de visite sous contrôle d'éducateurs. L'Ordonnance a été confirmée par la Cour d'Appel saisie par la mère le Procureur de la République a rendu pas moins de 3 avis de classement sans suite (en dernier lieu 18 octobre 2001) sur les accusations d'agressions sexuelles sur mineur après des enquêtes particulièrement développées (durée d'un an pour l'une d'elles)

Depuis 1998, Michel MARIE se voit opposer systématiquement des décisions de placements des enfants dans un foyer de MILLAU, choisi par la mère et où vivait la mère. Depuis le 1er avril 2001, la mère a quitté le foyer sans autorisation du Juge pour prendre un logement indépendant où elle vit avec les enfants. Curieusement, toutes les décisions postérieures à cet évènement maintiennent le placement au sein du foyer qui est bien évidemment dans l'incapacité de contrôler le quotidien des enfants. En dernier lieu et dès lors que les accusations diffamatoires portées à l'encontre du père n'avaient plus lieu d'être, une nouvelle expertise psychologique, par un autre expert, a été ordonnée. Conclusions de l'expert : le placement des enfants doit être maintenu, la mère est positivement affectée par des troubles de personnalité mais Michel MARIE est lui même affecté et pour cause : il attend "qu'un truc se fasse vraiment en justice" ! ... au bout de 5 ans, " Michel MARIE a été contaminé par le VICE DE LA PROCEDURE ".

MORALITE : pour protéger ses enfants, un père ne devrait pas recourir à la Justice mais rechercher d'autres voies.. ! .

MAIS QUID DES ENFANTS DEPUIS 5 ANS SANS REFERENCE NI PRESENCE PATERNELLE ?

Réponse de l'Expert : " les enfants sont gravement perturbés et en état de souffrance. " ALORS ?

Le TGI de CAHORS, n’aurait plus de juge des enfants pour traiter la situation… ! mais…aucune délégation de magistrat ne se fait pour éviter la mort lente d’un père dont le seul tort est d’aimer ses enfants et d’angoisser pour eux, tandis qu’ils sont délaissés par la Justice et sacrifiés par des services sociaux qui prennent parti sans mesure pour la mère.

 

Dernière minute : Dénouement

Après 3 semaines de grève de la faim Michel Marie a enfin obtenu que le TGI de CAHORS convoque une audience et lui accorde des droits de visite pour ses enfants.
Remercions le Délégué régional SOS PAPA qui s'est mis en quatre, auprès des médias, des élus locaux et de la justice pour obtenir cette décision. Plusieurs réunions ont été organisées par lui à cet effet dans la région.