mai 2004

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MARIAGE : L'ATTRAPE-NIGAUDS

La réforme tant annoncée du divorce avait été enterrée lors du départ de la gauche puis est ressuscitée sous la droite en 2003.
Lors des consultations préliminaires au Parlement, l'introduction d'une nouvelle procédure de divorce pour "rupture du lien conjugal" après deux ans de séparation effective a amené certains à craindre que ce ne soit là l'introduction d'un processus de répudiation.

La méconnaissance des réalités du divorce par les élus qui sont censés établir des lois utiles aux citoyens est affligeante et grave. En effet, le divorce  "pour faute" est depuis belle lurette un processus de répudiation à l'occidentale fort efficace autant que cruel et injuste par l'utilisation de griefs mensongers qui forcent le divorce au détriment d'un conjoint qui ne le souhaitait pas et n'avait par ailleurs pas grand chose de sérieux à se reprocher.
Les quatre cinquièmes des divorces pour faute sont initiés par les épouses et ceux-ci représentent 45 % des divorces.
Aucune étude n'a bien entendu jamais abordé le problème du divorce pour faute mensongère, pratiqué pourtant à outrance par les avocat(e)s fort intéressé(e)s par les honoraires améliorés qu'il procure. La proportion en est toutefois à l'évidence énorme.
Ce sont donc des milliers et des milliers de répudiations (du mari en majorité donc) qui ont lieu chaque année. Peut-être même quelques dizaines de milliers.

On est en droit d'être scandalisé du fait qu'un Occident féminaliste qui a de telles moeurs se permette de dénoncer de façon accerbe la répudiation orientale alors qu'elle pratique de façon déguisée et hypocrite la même chose à bien plus grande échelle.

La réforme de 2004 soutient un peu mieux l'usage de la médiation famililale et raccourcit le divorce dans certaines procédure en passant de deux à une seule audience (le but essentiel inavoué est de désengorger les tribunaux et d'alléger la charge des magistrats fonctionnaires...). Toutefois, elle impose deux avocats pour cette nouvelle procédure.
Même dans le divorce par consentement mutuel, au moins un avocat reste encore obligatoire. Il y a même eu un élu (Etienne PINTE, maire de Versailles, député des Yvelines) pour tenter de faire avaler à l'Assemblée nationale de glisser dans la nouvelle loi l'obligation de deux avocats dans toutes les procédures, y compris consensuelles !
Les avocats sont-ils donc une profession si menacée et si miséreuse qu'il faille trouver des artifices pour accroitre le pactole global que leur apporte le divorce chaque année en France et qui s'élève dèjà à un milliard d'euros (plus deux cents millions d'euros de TVA pour l'Etat).

Se marier aujourd'hui, pour un homme ou pour un père est l'assurance d'être divorcé d'office, voire répudié de la plus vilaine façon, une fois sur deux. Le taux de divorce a en effet atteint les 50 % des mariages, à terme, depuis l'an 2000 environ.

Il devra être assez riche pour ne pas se retrouver sur la paille car, à la paupérisation générale que provoque la séparation (tout doit exister en double ensuite) s'ajoutent des frais et des condamnations qui tombent presque toujpurs sur la tête du pauvre mari. C'est en effet à 75 % les hommes qui sont condamnés aux torts exclusifs dans le divorce pour faute, et lorsqu'il y a une prestation compensatoire à payer (dans 15 % des divorces environ) c'est à 98 % les hommes qui la payent.

Le mariage a été une protection pour les pères avant mars 2002, les pères naturels n'ayant quasiment aucun droit certain avant cette date. Mais grâce au rude combat mené par des associations comme SOS PAPA pour que les Droits de l'Homme et de l'Enfant (notamment Convention Internationale des Droits de l'Enfant) soient enfin respectés, désormais il n'est plus besoin d'être marié pour conserver un droit à aimer et voir ses enfants après une séparation d'avec la mère.

Le mariage est donc devenu un attrape-nigauds de première avec les conditions aberrantes du divorce actuel, conditions imposées par des lois mercantiles destinées à seulement enrichir une corporation souvent peu utile, trop souvent même franchement nocive, surtout par rapport aux conséquences pour les enfants, dans ces problèmes familiaux où la communication et l'apaisement devraient primer (conciliations civiles, médiations, etc.).
Le pauvre homme qui s'était marié aura une chance sur deux d'être ruiné, après sept ans de mariage en moyenne, par un divorce qui lui sera presque toujours imposé et qui le dépouillera de la moitié des biens qu'il avait accumulé par un travail consciencieux, qui l'obligera à payer une prestation compensatoire énorme pour ses finances dans 15 % des cas et qui l'achèvera par le règlement d'honoraires d'un avocat qui lui est imposé par la loi en France, et qui pratique néanmoins des tarifs...libres tout en étant...obligatoire...!  Tandis que la séparation de concubins non mariés peut se faire, y compris au tribunal, y compris en présence d'enfants, de façon intelligente, paisible et sans avocat.

 

Copyright Asso. SOS PAPA 78 - 2004
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