mai 2004

Outrances judiciaires à OUTREAU

 

Il aura fallu le scandale du procès en pédophilie d'OUTREAU pour révéler enfin au grand public les processus mis en oeuvre au niveau judiciaire pour accuser et condamner des innocents sur la base de soi-disant révélations d'enfants.

"Les enfants ne mentent pas" aurait déclaré le jeune juge d'instruction.

Nous disons plutôt : "les jeunes enfants sont souvent de bonne foi", ce qui n'est pas la même chose... mais aussi, qu'ils sont aisément manipulables par une personne perverse et peuvent être ainsi amenés à mentir "de bonne foi".
Pour les plus petits : sans même comprendre ni le sens ni les incalculables conséquences de leurs mots répétés ou ...suggérés.
Quand les déclarations des enfants sont curieuses, peu homogènes, peu probantes ou au contraire trop "parfaites", il faudrait plutôt chercher QUI a pu manipuler l'enfant et QUI a un intérêt à ce que l'enfant dise cela.

C'est ce que n'a pas sû faire la chaîne judiciaire à OUTREAU (police, magistrature, etc..), enfermée dans le dogme dangereusement incertain de "la parole de l"enfant", dogme il est vrai soutenu depuis quelques années par un nombre incalculable de personnes ou même d'associations dont les caractéristiques sont le plus souvent : dogmatisme anti-père, anti-homme ou affairisme autour de foyers d'enfants retirés de leur milieu familial.

Si à OUTREAU, l'ampleur sans précédent du procès public a obligé les juges à pousser jusqu'au bout les logiques en oeuvre, on imagine ce qu'il advient par contre d'un pauvre père qui, tout seul dans un petit tribunal, est accusé de tous les maux (violences, attouchements,...) par une mère en divorce, excessive et psychopathe et qui ne craint pas d'instrumentaliser son jeune enfant, quitte à le détruire à terme, pour éliminer le père et se venger de son échec conjugal.
On ne sera plus désormais étonné d'apprendre que les prisons sont pleines de ces pauvres types.

A OUTREAU, c'est encore une fois de plus la mère qui a su "suggérer" aux enfants des déclarations mensongères.

Et tout un système judiciaire a été assez niais et incompétent pour ne pas déméler la réalité d'une situation qui, il est vrai nécessite un peu de finesse et ...d'impartialité, de sérénité.
Ce jeune juge d'instruction n'a donc pas reçu la moindre formation sur les délicatesses de ce sujet à l'école de la magistrature ?
A quoi auront servi nos mises en garde depuis des années, et les commissions spéciales au ministère de la Justice ?
A moins que des "spécialistes" (choisis par qui et comment ?) ne soient justement venus faire des conférences à l'école de la magistrature de Bordeaux afin d'y enseigner l'idéologie de "la parole de l'enfant" dans les affaires familiales...

Sachez, citoyens-pères, que vous vivez dans une société ou l'incompétence alliée au dogme de la culpabilité présumée du père, dogme soutenu par des idéologies féminalistes nocives,   condamne ou jete en prison de purs innocents.
Ceci porte un nom : fascisme.

 

Copyright Asso. SOS PAPA 78 - 2004
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